Table des matières : http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.fr/2014/04/tables-des-matieres-de-mon-blog.html ...... Ce nouveau blog est ma contribution à la réussite de la révolution tunisienne. PS : J'utilise la rubrique "commentaires" pour "actualiser" l'article, par des commentaires piochés dans FB, ou par des liens vers d'autres articles pour un autre éclairage ...
jeudi 26 août 2021
CES DESTOURIENS QUI ONT PACTISE AVEC LES ISLAMISTES ...
vendredi 20 août 2021
Kais SAIED : UN COUP D'EPEE DANS L'EAU ?
... ou le malentendu des Tunisiens, à propos de leur "révolte spontanée" du 25 juillet 2021 !
Article paru dans : Kapitalis
Les Tunisiens se sont réjouis trop vite et sont devenus euphoriques le 25 juillet 2021 parceque Kais Saied a désigné Ennahdha responsable de leur malheur ! Ils ont cru qu'il a mis fin à l'islam politique et qu'il mettra tous les pouvoirs qu'il s'est accordés à neutraliser Ennahdha et ses alliés responsables du gâchis et du chaos en attendant que la justice interdise ce parti. Comme ils ont cru qu'il poursuivra les corrompus mais aussi les criminels nahdhaouis en ouvrant tous les dossiers les concernant mis sous le boisseau par leurs hommes, quand Noureddine Bhiri, alors ministre de la Justice, avait "garanti" cette institution !
mardi 17 août 2021
Quand les valeurs nées de la révolution française, foutent le camp ...
L'Afghanistan, tombeau des empires ! Les Américains dans leur phobie du communisme partis en guerre contre son expansion, ont perdu lamentablement la guerre du Vietnam tombée entre les mains des communistes et celle d'Afghanistan où ils ont remplacé le péril rouge par un péril vert qu'ils auront du mal à maîtriser à l'avenir ! Par leur faute, le Pakistan, basculera en 1977 du hanafisme, l'école la plus libérale en Islam, au hanbalisme, dans sa version la plus rigoureuse et la plus radicale de toutes les obédiences sunnites de l'islam, c'est à dire le wahhabisme saoudien ; pour devenir un pays exportateurs de terroristes. Et qui paient les pots cassés de leur phobie ? Les républiques des pays dits "arabo-musulmans" dont le Pakistan, l'Afghanistan, l'Iraq, la Syrie, le Yémen, la Libye, la Somalie, le Soudan, le Mali, le Niger ... et la Tunisie. Après les empires anglais et soviétique qui se sont cassés les dents en Afghanistan, c'est le tour de l'impérialisme américain qui en part humilié, marquant le déclin de cette puissance devenue trop arrogante quand elle se joue des valeurs occidentales qu'elle vide de leur sens comme "droits de l'homme", "démocratie", "nation", "liberté", "égalité", "fraternité" ... , perdant toute crédibilité désormais ! En soutenant les islamistes, les Américains ont démocratisé la corruption; alors qu'ils prétendent imposer la démocratie aux républiques "arabo-musulmanes" du fumeux "printemps arabe" en remplaçant leurs dictateurs par de nouveaux dictateurs sans foi ni loi, comme les Frères musulmans, tout en fermant les yeux sur les pétromonarchies régies par la chariaa. La Tunisie en est un exemple : en 10 ans de pouvoir islamiste, la corruption s'est généralisée ... et les Tunisiens ont eu tout le loisir d'apprécier la "démocratie islamiste" de Ghannouchi !
R.B
jeudi 12 août 2021
Les Tunisiens ne sont pas arabes
Depuis la nuit des
temps, par sa disposition géographique, la Tunisie a toujours été un lieu de
passage et de brassage des populations venues de tout le bassin méditerranéen et
parfois de plus loin. Les berbères, peuple d'origine de l'Afrique du nord,
ont assimilé ces peuplades venus d'ailleurs en adoptant souvent leur religion,
leur culture, leur langue dans une cohabitation pacifiée. Mais voilà, certains
s'obstinent à nous faire croire que la Tunisie est un pays Arabe et que sa
population est Arabe depuis leur invasion par les hordes des Béni Hilal venues
d'Arabie, effaçant 3 millénaires d'histoire et de culture de ce pays de
tolérance et d'ouverture sur le monde, et réduisant ce melting-pot culturel à
la seule et unique culture d'Arabie, jusqu'à vouloir conformer les Tunisiens à
sa culture et son wahhabisme qui
a façonné ses bédouins d'aujourd'hui !
Bourguiba visionnaire et féru d'histoire, a
très vite compris que la vocation de la Tunisie par son histoire et sa
géographie, est de faire partie du monde occidental. D'où son rejet du pan-arabisme
et du pan-islamisme dont l'objectif est de dissoudre la Tunisie dans
un monde arabe lointain, reniant trois millénaires d'histoire de ce pays !
Et le cri du cœur de Maya Ksouri, de plus en plus de Tunisiens
le poussent pour dire stop à la nouvelle invasion wahhabite qui veut
transformer un peuple pacifiste et tolérant en un peuple complexé producteur de
terroristes !
R.B
Avocate de formation et chroniqueuse de ”Klem Ennas” sur Ettounissia-TV, a déclaré :
Je ne suis pas arabe, je suis peut-être la petite-fille de la reine Amazigh Dihya, ou la petite-fille de la reine Didon, ou peut-être la petite-fille du général carthaginois Hannibal, mais je ne suis certainement pas de la communauté de la pisse de chameau. Ma grand-mère avait un tatouage amazigh sur son front.
La majorité d’entre vous va me dire
êtes-vous musulmane ? Oui musulmane, l’islam n’est pas l’apanage des arabes.
Même les Turcs, les perses, les kurdes, les Philippins, les Indonésiens … sont
musulmans, et même certains européens sont musulmans.
Tous les livres de l’histoire ont reconnu que les berbères et les amazighs étaient les peuples autochtones de l’Afrique du Nord, envahis par les peuples Phénicien, Romain, Byzantin, Andalou, Ottoman …
Les conquêtes musulmanes du 7ème siècle
étaient des invasions de guerre dirigées par des soldats sanguinaires et
n’étaient pas une simple migration des populations du Sahara vers l'
Afrique du nord.
Pour cela tous les Tunisiens qui se prennent pour des arabes, à l’origine, ont intérêt à chercher leur vraie origine, c’est le plus important.
Je peux vous dire que le Liban, la Syrie, l’Irak, la Palestine, l’Iran ne sont pas des pays arabes à la base, leurs civilisations ont été détruites par les hordes venues d'Arabie.
La vérité, est que nous sommes loin de la culture des déserts et des tentes, il n'y a qu’à voir nos monuments historiques en Tunisie ou dans les autres pays que je viens de mentionner. Nous étions toujours des peuples libres, intelligents et sages, gouvernés par des Rois et des Reines à l'image de Dihya (Kahina). Nos pays n’ont rien à voir avec la culture de la mort, l’esclavage inhumain, mais ces gueux insistent pour saisir nos pays et nos civilisations au nom de la religion, comme si nous n’étions pas musulmans.
Je suis une Tunisienne libre et musulmane née d’une grande civilisation amazigh je ne permettrai pas que les arabes disent que je suis awra (à la nudité honteuse), nakissatou aklen wa dinen (manquant d'esprit et de foi), démon, chien … et me dominent avec leurs habits et pensées noir(e)s.
Enfin je ne suis pas raciste, je dis respect et bienvenue aux arabes qui ont une pensée éclairée, une vision de la vie magnifique et qui défendent toutes les femmes du monde arabes et celles en Occident.
La religion est une liberté personnelle et
moi je suis pour la liberté personnelle !
samedi 7 août 2021
Kaïs Saïed utopiste ?
Kaïs Saïed écarte tous les partis politiques sans distinction, alors que les partis responsables sont Ennahdha et ses alliés; qu'il suffisait de ne pas associer aux partis républicains, pour trouver des solutions aux problèmes que Ghannouchi a créés !
Tout le monde sait que Kaïs Saïed veut écarter l'islam
politique et ceux qui le pratiquent, à savoir Ennahdha et son annexe al-Karama.
Tout le monde sait que KS veut écarter les corrompus,
que sont Ghannouchi et Nabil Karoui.
Mais plutôt que de stigmatiser Ghannouchi & Nabil Karoui et leurs partis, il a préféré mettre tout le monde dans le même sac et passer à sa lubie d'avant son élection : la "démocratie participative par la base" ! Il préfère consulter les jeunes qui forment le gros de son électorat, faute de parti politique, qu'il n'a pas. Car son dada, est de donner la parole aux jeunes dans des comités de quartier pour faire remonter jusqu'à lui leurs aspirations !
Si ce n'est pas de l'utopie, qu'est-ce donc ?
R.B
Le Président Kais Saied devrait jouer carte sur table.
Plaidoyer pour l'interdiction des partis religieux en Tunisie.
La constitution 2014, la meilleure du monde qu'ils disaient, s'est avérée "islamiste" au service des Frères musulmans. Elle a révélé son inefficacité puisqu'elle paralyse l'exécutif !
Au bout de 10 ans d'islamisme, l'opinion nationale en général a fini par admettre qu'il faille modifier le texte de la constitution et les règles électorales; les deux étant faites par et pour Ennahdha.
Or depuis le 25 juillet 2021, la révolte des Tunisiens ouvre la voie à une Troisième République, la seconde ayant totalement échoué.
La nouvelle constitution doit :
- clairement indiquer que l’Etat Tunisien est un Etat civil.
- et reprendre l'article 8 de la constitution de 1959, interdisant les partis qui instrumentalisent la religion !
Ce qui mettrait Ennahdha en conformité avec sa métamorphose depuis son congrès de Hammamet en 2016, où Ghannouchi disait avoir délaissé la religion aux religieux, déclarant son parti devenu "Civil" !
Et ce que les Tunisiens approuveront après 10 années d'islamisme et ses conséquences sur le pays à tous les niveaux.
Ne pas inscrire ces 2 textes et croire un seul instant que les islamistes se résoudront à demeurer dans l’opposition et joueront le jeu d’un Etat civil, c’est être des plus naïfs.
PS : A travers l'échange qui eut lieu entre Me Ryf et le Pr Yadh Ben Achour, il apparaît clairement que ce dernier n'est pas contre l'islam politique, et qu'il admet les partis "religieux" au cas par cas, précisait-il.
R.B
Analyse pour une interdiction des partis religieux.
J’écris ce texte après avoir lu de très nombreux
articles de juristes constitutionnalistes dont celui de Monsieur Mezri Haddad dans Kapitalis. Une très grande majorité pour ne pas dire l’unanimité, dresse un constat accablant des règles constitutionnelles et électorales qui
gouvernent la Tunisie et qui ont été voulues, ne l’oublions pas, par les
islamistes.
Ces règles dans leurs principes, ont été élaborées et
certains les justifient encore, par le fait qu’elles empêcheraient tout retour à
la dictature.
Alors certes, aucune dictature n’est possible car il
n’y a en réalité aucun pouvoir :
Le Président à Carthage n’a aucun réel pouvoir; l’Assemblée
divisée et composée d’une multitude de partis qui ne représentent rien, n’a pas non plus le pouvoir; et le Premier Ministre est, malgré tout, sous la
coupe de quelques partis qui font des alliances contre nature et qui
ont le pouvoir de nuisance et celui de le démettre.
Autant dire que le pays n’est absolument pas dirigé devenu ingouvernable, qu’aucun réel programme n’est en place. Et cela se constate jour après jour
depuis dix ans avec une régression dans tous les domaines, telle que le pays
n’en a jamais connue !
Beaucoup des constitutionnalistes que je lis, font ce
constat et estiment que la Constitution et les règles électorales doivent
impérativement être changées.
Pourquoi malgré cette belle unanimité de l’analyse, cela ne se fait pas ?
Et bien tout simplement parce que les islamistes
d’abord mais aussi quelques partis opportunistes et sans patriotisme, savent
qu’avec un changement des règles ils sont à peu près sûr de perdre leurs postes
et leur maigre pouvoir de nuisance.
Mais il y a autre chose ! Et cela je ne le lis
jamais.
Il faudrait aussi interdire les partis qui utilisent
la religion. Et je vais dire pourquoi car selon moi, il existe des raisons
fondamentales de le faire.
La première des raisons est que les partis islamistes
qui instrumentalisent la religion ont, partout où ils ont eu le pouvoir, conduit
leurs pays au désastre et au déclin. Ils ont fait régresser des pays qui
étaient sur la voie du progrès et leur ont fait faire un bond en arrière
évident.
Ceux qui ont eu une apparente réussite ne l’ont eu qu’au
prix d’une dictature et parce qu’ils avaient des richesses sur leur territoire.
Examinez le cas de l’Iran et celui de la Turquie et demandez-vous si c’est une
réussite en termes de démocratie et de liberté !
Quant aux autres, ceux qui soutiennent, hors de chez
eux, une démocratie islamiste; ce sont des dictatures plus ou moins familiales et
dans lesquelles il n’existe aucune liberté !
La seconde raison plus juridique celle-là, est que les
partis islamistes qui accaparent le religieux ont nécessairement une vocation
totalitaire et dictatoriale dans la mesure où ils prétendent parler au nom de
Dieu, usurpant de manière d’ailleurs blasphématoire le nom et la parole de
Dieu.
Quand vous parlez selon la « parole de
Dieu », en tous cas celle qu’apparemment vous adoptez, pensez-vous qu’il y
a une place pour une autre pensée, pour d’autres règles ?
Avez-vous déjà entendu une religion dire :
« voilà ce que veut Dieu » mais faisons autre chose plus conforme à
notre intérêt ?
Toutes les religions, et pas seulement l’Islam, ont une vocation totalitaire et veulent de manière univoque le respect de ce qu’elles croient ou présentent comme étant la volonté divine. Le Catholicisme a été totalitaire : il a été à la base de la monarchie absolue.
Une religion cesse d’être totalitaire non pas dans sa
vocation mais dans la pratique quand dans un pays elle est minoritaire où que
la volonté populaire l’a mise en dehors du jeu politique, en dehors du
pouvoir.
L’histoire nous démontre cela avec éclat.
Troisièmement, en dehors de cette dérive totalitaire
inévitable, puisque parlant soi-disant au nom de Dieu, ils ne peuvent se
tromper et ne peuvent admettre une opposition. Ces partis dans les pays à
grande majorité musulmane ne peuvent qu’aboutir à une division inacceptable
entre « les bons musulmans » ceux qui adhérent à leur parti et
« les mauvais musulmans » ceux qui les combattent .
Et puis je demande aux musulmans de réfléchir au fait
qu'il y a, de toute évidence, de nombreuses obédiences de l'Islam. Quel rapport
entre des soufis et des wahhabis ? Alors qu'est-ce un parti qui se fonde
sur l'Islam ? Quel Islam ? Cette simple réflexion montre qu'il y a grand danger
de division; et la division est dangereuse pour tout peuple. Une Constitution
doit tenter d'éviter tout ce qui peut être source de division et de paralysie.
Alors ce qui s’est passé en Tunisie a été un contre
sens par rapport à cette situation, pourtant, selon moi, évidente.
Le Professeur Yadh Ben Achour qui est, je n’en disconviens pas, un
grand universitaire a tenté, en allant chercher dans le Coran, ce qui pouvait
lui permettre de dire que l’Islam était compatible avec la démocratie. Je dois
dire que sa démonstration est assez laborieuse et qu’elle est contredite par
des milliers d’années d’histoire.
Par ailleurs, savoir si l’Islam est compatible avec la
démocratie ne résout pas le vrai problème qui est celui de l’existence même de
partis politiques basés sur l’Islam. Même si l’Islam est compatible avec la
démocratie, cela veut seulement dire qu’un pays dans lequel la majorité des
citoyens sont musulmans, peut avoir un pouvoir politique démocratique mais cela
ne veut en aucun cas dire qu’il faille accepter qu’un parti instrumentalise la
religion car dans ce cas outre que ce parti divisera les citoyens musulmans
entre bons et mauvais musulmans; il aura lui, une vocation totalitaire même si il
veut la camoufler. Et la réalité dans tous les exemples, l’histoire l’a
démontrée.
Je pense donc que le Professeur Yadh Ben Achour a
commis une très grave erreur en favorisant la Constitution actuelle de la
Tunisie.
Certains de ceux qui, avec lui, voulaient cette
Constitution, avaient peut-être un agenda et des projets cachés. Je n’en sais
rien mais une chose est certaine, ils ont nui et gravement par leur idéologie à ce pays en le faisant régresser, le mettant en danger et en le traitant avec
un certain mépris; puisqu’ils lui donnaient une règle qu’ils se gardaient bien
d’appliquer chez eux !
Je pense donc fortement qu’il appartient aux règles
constitutionnelles de faire en sorte d’empêcher une telle dérive totalitaire. Et ce n’est possible qu’en interdisant les partis religieux car ils créent de
manière inévitable et très grave une division de la société, une
« fitna » qui ne peut que nuire au fonctionnement des pays.
Et ce, d’autant qu’ils utilisent abusivement les
mosquées et les imams pour leur propagande, mettant tous les autres partis dans
une position d’inégalité, contraire aux règles d’une réelle démocratie.
Depuis la survenue de ce véritable cancer qu’est l’islamisme
politique, la politique est devenue inefficace et donc a été atteinte dans son
essence même car elle a conduit les citoyens à douter d’elle mais, d'un autre
côté, la religion aussi a perdu du terrain car beaucoup se sont demandés à quoi
croire quand ils voyaient les dérives commises par les prétendus
« religieux ». On ne compte pas les jeunes et moins jeunes qui,
désormais ont relégué la religion au rayon des idées nuisibles. Paradoxalement
ces partis qui prétendent défendre la religion (ce qui en réalité est une
immense hypocrisie), lui nuisent infiniment.
De toute manière, dans l’histoire de toutes les
religions, elles ont montré que lorsqu’elles étaient au pouvoir, elles
étaient dictatoriales.
Je pense donc qu’il existe des raisons objectives et majeures d’interdire ces partis. C’est une question dont les Constitutionalistes devraient s’emparer.
Cependant, cette situation a évoqué, pour moi, la situation du Pape Pie XII au moment du nazisme et ce qu’en avait dit Albert Camus. Il écrit en substance : « Moi, l’incroyant j’attendais qu’une grande voix s’élevât à Rome pour condamner clairement et fermement le nazisme. On me dit que la condamnation fut portée mais qu’elle le fut dans la langue des encycliques ! La condamnation aurait été portée mais n’a pas été entendue. Qui ne voit que c’est bien là le problème. »
Par ailleurs le Professeur Yadh Ben Achour nous dit que la condamnation des partis religieux ne peut être une condamnation générale mais qu’elle devrait intervenir au cas par cas !
Dans ce cas,
on aimerait bien connaître les critères d’un tel tri ! Encore le vrai et
le faux Islam, le bon et le mauvais ! Mais qui est habilité à le
dire ? Et qui ne voit que cela entrainera encore et encore des difficultés
immenses et des dérives inévitables ?
dimanche 1 août 2021
L'OCCIDENT, ENCORE SOUTIEN DES FRERES MUSULMANS ?
Article paru dans Kapitalis
Les Tunisiens ont maintes fois exprimé leur volonté de se débarrasser des Frères musulmans d'Ennahdha par des manifestations monstres à travers tout le pays :

