samedi 21 février 2015

Le wahhabisme prend ses marques en France

Les pétromonarques doivent jubiler : leur wahhabisme* exporté en France, prospère et s'installe dans la société française ... jusqu'à la prochaine étape : imposer la chariâa !
Les Français peuvent remercier leurs dirigeants, pour leur vigilance !!

En tout cas, Manuel Valls qui semble vouloir prendre le problème de l'islamisme à bras le corps, il lui faut s'attaquer à la racine du mal en luttant contre cette doctrine obscurantiste par tous les moyens ... 
A commencer par mettre un terme à l’ingérence des pétromonarques qui financent et diffusent leur wahhabisme en France aussi bien sur le terrain que par satellites via une multitude de chaînes de TV où officient des pseudo imams prosélytes qui font l'apologie de la violence contre tous ceux qui refusent la conversion au wahhabisme.

Et pour commencer, Mr Valls doit revoir l'UOIF, un nid à Frères musulmans, dont le wahhabisme fonde la doctrine. 
R.B

NB : * Le Wahhabisme, est une obédience qui connaît un regain expansionniste grâce aux pétrodollars mais aussi pour avoir été soutenue par les américains
Il fonde le salafisme dit islam rigoriste, mais aussi l'islamisme des Frères musulmans, de Boko haram, d'al Qaïda, de Daech ...  
Christophe Cornevin
Poussée radicale dans les mosquées françaises
Les salafistes, adeptes d'un islam rigoriste, multiplient les offensives pour déstabiliser les salles de prière modérées en France. Selon un dernier bilan du ministère de l'Intérieur, 89 lieux de culte sont déjà sous influence et 41 font l'objet d'entrisme.

Le spectre d'une véritable contagion radicale plane sur les mosquées de France. Aiguillonnés par une profonde abhorration de l'islam institutionnel volontiers qualifié comme la «religion des judéo-croisés» et vomissant les imams des mosquées qu'ils désignent comme des traîtres et des «impies» dès lors qu'ils prônent une pratique modérée de l'islam, des groupes salafistes ont lancé une vaste offensive souterraine pour tenter d'étendre leur emprise sur les lieux de culte les plus fragiles. Selon un dernier état des lieux, le nombre des mosquées et salles de prière passés aux mains des fondamentalistes a plus que doublé en quatre ans, passant de 44 à 89 entre 2010 et l'année dernière. Si ce bilan semble s'être stabilisé, du moins en apparence et de manière provisoire, les analystes ne cachent guère leur inquiétude.
En effet, selon des données des services de renseignements portés à la connaissance du Figaro, pas moins de 41 autres lieux de culte sont aujourd'hui déstabilisés par ce que les experts appellent les «attaques salafistes». De plus en plus virulents dans leur prosélytisme, ces religieux d'inspiration quiétiste ont mis sur pied une stratégie assez redoutable, en tout point analogue à celle du «coucou». En général assez jeunes, bien structurés et parfois conseillés par des avocats, ils installent d'abord une petite salle de prière ou créent une école ultra-orthodoxe juste à côté du lieu de culte ciblé, en général de taille modeste sachant que 72 % des 2 502 mosquées et salles de prière musulmanes, gérées en associations de type 1901, accueillent moins de 150 fidèles en moyenne. «Ensuite, ils laissent infuser leurs thèses radicales qui plaisent aux jeunes et alimentent de rumeurs sur la prétendue mauvaise administration du lieu de culte en exigeant la convocation d'une assemblée générale, décrypte un expert. Lorsque les imams en place, souvent de vieux chibanis ayant une gestion à l'ancienne, se trouvent dépassés, les salafistes exigent la convocation d'une assemblée générale avant de prendre le contrôle du bureau qui gère l'association cultuelle…»

Viviers de combattants
Même si les salafistes se déclarent hostiles au djihad, les lieux de culte qu'ils noyautent représentent de véritables viviers, pour ne pas dire des «couveuses» pour les futurs combattants volontaires vers les zones de combat. «En effet, ils y prônent un retrait du monde et une rupture quasi totale avec les non-musulmans afin de se consacrer à la religion, rappelle un expert du bureau des cultes du ministère de l'Intérieur dans un compte rendu porté à la connaissance du Figaro. Cette vision exclusive considère toute soumission aux lois de la République, dans le cadre d'une convocation au commissariat ou au tribunal, comme illicite car revenant à cautionner un ordre impie.» Par ailleurs, son discours, qualifié de même source comme «victimaire et complotiste sur les événements touchant les musulmans en France et dans le monde», fait mouche auprès des esprits les plus faibles et des jeunes de banlieue en perte de repères. L'embrigadement de type sectaire est d'autant plus efficace qu'il cherche à codifier les comportements du quotidien pour trier ce qui est «licite», le «halal», de ce qui ne l'est pas, c'est-à-dire le «haram». «Les quiétistes offrent un cadre, des codes vestimentaires et alimentaires. Ils prônent un modèle de vie plus attrayant, confie un officier de renseignement. On y parle d'abord de lumière, de groupes d'amis pour ceux qui sont isolés, de maris et d'épouses pures pour celles et ceux désireux de fonder un foyer, puis arrivent les cours coraniques et la prise en main radicale.» Chantres du repli identitaire, les salafistes phagocytent les esprits au point d'inquiéter au sommet de l'État. Ainsi, Manuel Valls est monté le 9 février au créneau avec véhémence, appelant à «combattre le discours des Frères musulmans dans notre pays, combattre les groupes salafistes dans les quartiers». «Par la loi, par la police, par les services de renseignement, beaucoup de choses sont faites», a insisté le premier ministre, pour qui «une religion ne peut pas imposer son discours dans nos cités».

Affaibli par des querelles intestines et une présidence devenue à peine audible, le Conseil français du culte musulman ne semble plus en mesure de contrecarrer cette offensive des radicaux. Aussi, même si nombre d'imams des mosquées menacées sont encore rétifs à alerter les services spécialisés et à appeler l'État à la rescousse, certains responsables religieux plus avisés commencent à s'entourer de conseils extérieurs pour éloigner les velléités des «putschistes» fondamentalistes. Ils renforcent notamment leurs statuts associatifs en imposant des bulletins d'adhésion nominatifs et signés, des règles d'ancienneté pour devenir électeurs, des verrous pour les votes par procuration ou encore des clauses spécifiques en cas d'empêchement ou de décès d'un responsable. Ces garde-fous, bien que trop parcellaires encore, sont les seuls garants d'un islam modéré compatible avec les valeurs de la République.


1 commentaire:

  1. VOUS AVEZ DIT ISLAM DE FRANCE ?

    Comment peut-il y avoir un islam de France alors que la plus part des imams et des centres culturels musulmans transformés très vite en centres cultuels ... sont financés par des pays étrangers :
    - qui veulent garder la main sur leurs ressortissants vivant en France; tels que l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte, la Turquie ...
    - ou pire par des pays qui cherchent à mettre la main sur toutes ces communautés originaires des différents pays musulmans pour les convertir à coup de pétrodollars au wahhabisme comme le Qatar, l'Arabie saoudite et autres pays du Golfe !

    Tant que la France n'aura pas mis fin à ces ingérences, il ne faut pas s'étonner des "fatouas" émises dans ces pays étrangers, que les imams en France voudront appliquer au mépris des lois de ce pays.
    Et tant que les responsables politiques ne feront pas barrage au wahhabisme à cette obédience obscurantiste importée de pays qui n'ont jamais fait partie de l'histoire de France, il ne faut pas s'étonner du terrorisme qui la sous-tend !!

    Il faut former des imams de France, en France dans des institutions françaises contrôlées par l'Etat français ... pour pouvoir parler d'un islam de France !!!

    Manuel Valls est le premier responsable politique qui ait osé faire le bon diagnostic sur l'origine du cancer qui ronge la société française ...
    Aura-t-il le courage d'y remédier en s'attaquant à la source du mal :
    le wahhabisme des pétromonarques ? !!!!

    Pour commencer, il doit dissoudre les associations "représentatives" des musulmans de France, comme l'UOIF .... mises en places par Sarko et autres Chirac, "amis" des pétromonarques ... et qui sont tenues, sinon infiltrées, par les Frères musulmans, protégés du Qatar pour diffuser le wahhabisme.

    http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.fr/2012/11/les-derives-de-lislam-de-france.html

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