Netanyahu une fois de plus a su "convaincre" Donald Trump pour l'entrainer dans sa guerre contre les Ayatollahs qui prennent en otage les Iraniens depuis 47 ans, par la terreur d'un islamisme fasciste.
Après "la guerre des Douze Jours" pour neutraliser les centrales nucléaires iraniennes, voici le "rugissement du lion" qui a pour but de décapiter le régime des Mollahs qui massacrent les Iraniens à chacune de leurs révoltes pour "dégager" leur régime sanguinaire. Un régime qui n'hésite plus à tirer à balles réelles sur les manifestants pour les terroriser, croyant les soumettre par la force !
Et de fait : Ali Khamenei a été tué dans le bombardement du centre du pouvoir islamiste à Téhéran.
Qui regrettera sa disparition ? Sûrement pas les Iraniennes !
On peut ne pas aimer cette guerre ni les deux populistes Netanyahu & Trump qui la mènent, mais face à l'inertie des démocraties et à leur laxisme décrédibilisant les instances internationales censées régler les problèmes du monde qui ont permis aux enturbannés d'Iran de terroriser leur population, de faire deux guerres aux Irakiens, de déstabiliser le Liban en soutenant le Hisb'Allah qui seront la cause de la disparition de la Palestine en soutenant les Frères musulmans de Hamas qui se sont fourvoyés dans de mauvais choix "politico-militaires"...
Tout cela, dans l'unique but de damer le pion aux Ibn Saoud dont ils contestent le leadership de l'Islam par leur main mise sur les lieux saints de l'Islam, que sont la Mecque & Médine !
Qui peut leur en vouloir d'éliminer les oppresseurs des Iraniens et plus particulièrement des Iraniennes qui ne savent plus à quel saint se vouer pour recouvrer leur liberté et se défaire de leurs voiles devenus étendard d'un islamisme obscurantiste et violent ?
Si leur mères et leurs grand-mères avaient joué le jeu des islamistes pour se débarrasser du Shah, en restaurant le port du tchador; leurs filles réalisent leur grande erreur et tentent au risque de leur vie de se débarrasser de ce qui est devenu le symbole de leurs tortionnaires, quand elles ont compris que leurs barbus enturbannés ne sont que des marchands du Temple, pire que le Shah, par leur violence et leur corruption.
La chute du mur de Berlin marqua la fin de la progression du communisme !
La mort de Khamenei, marquera-t-elle celle de l'islamisme ? Il faut l'espérer car la révolution islamiste iranienne a fait beaucoup de mal au monde musulman, puisque beaucoup s'en sont inspirés pour l'importer dans leur pays, avec les résultats catastrophiques que l'on sait : Pakistan, Afghanistan, Algérie, Palestine, Soudan, Somalie ... et depuis le fumeux printemps arabe, la Tunisie, la Lybie... !
Vivement la laïcité dans tous ces pays pour en finir une fois pour toute de l'immixtion de la religion dans la sphère publique.
Rachid Barnat
Jean-marcel Bouguereau : Iran, l’espoir et l’inquiétude mêlées
RépondreSupprimerL’élimination de l’ayatollah Khamenei a été saluée par des feux d’artifice et des manifestations de joie à Téhéran. On ne peut qu’approuver l’élimination d’un homme qui régnait d’une main de fer depuis 37 ans sur le peuple iranien et qui a réprimé dans le sang toutes les révoltes contre la dictature des mollahs jusqu’aux massacres des 8 et 9 janvier derniers, avec plus de 30 000 morts. Mais notre bonheur ne peut être complet : que va faire Donald Trump, maintenant que le guide suprême iranien est éliminé ? Va-t-il répéter son opération vénézuélienne en nommant l’équivalent iranien de Delcy Rodriguez, la vice-présidente du Venezuela, comme il l’avait fait après avoir enlevé Maduro ? On sait qu’il se fiche des aspirations démocratiques des peuples comme de sa première chemise. Peut-on vraiment faire tomber un régime avec des avions de chasse ? Donald Trump a mis en demeure les Iraniens de descendre dans les rues après les bombardements, comme s’il renvoyait sur eux la responsabilité de la suite. Reste aussi les risques de chaos et de guerre civile, vu les importantes manifestations des soutiens du régime qui ont lieu hier à Téhéran. On ne peut pas non plus ignorer le fait que Donald Trump n’ait pas consulté le congrès alors qu’il y est contraint par la constitution.
Pendant sa campagne présidentielle de 2024, Donald Trump a promis aux électeurs qu’il mettrait fin aux guerres – et qu’il n’en commencerait pas. Or au cours de l’année 2025, il a ordonné des frappes militaires dans sept pays. Manifestement, il prend de plus en plus goût aux interventions militaires.
À présent, il vient d’ordonner une nouvelle attaque contre la République islamique d’Iran, en coopération avec Israël. Selon des responsables américains, cette attaque devrait être d’une ampleur bien plus importante que les bombardements ciblés de sites nucléaires en juin. Cependant, selon le New York Times, cité par Courrier International, Trump ne donne aucune explication crédible sur les raisons pour lesquelles « il risque la vie des membres de nos forces armées et expose notre pays à des représailles iraniennes de grande ampleur ». Pour le quotidien new-yorkais Trump se serait lancé « dans la guerre avec une irresponsable légèreté », puisqu’il piétine le droit international.
Le président américain entraîne les États-Unis dans un conflit majeur sans avoir consulté le Congrès ni expliqué de façon cohérente ses objectifs, dénonce le quotidien new-yorkais de centre gauche. Si une intervention armée pourrait se justifier pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, concède le journal, Donald Trump “s’engage dans une voie téméraire” et piétine une fois de plus le droit international.
Mais dans le même temps, on est entré, comme l’ont fait Poutine et Xi, dans une nouvelle ère, celle qu’illustre bien Trump, celle où gouverne la loi du plus fort.