samedi 20 juillet 2013

"L'islam n'a RIEN APPORTE à l'humanité : c'est un poids mort qui pèse sur elle"

L'ISLAM SE MEURT ... 
PAR LA FAUTE DE CEUX-LA MÊME QUI PRÉTENDENT LE DÉFENDRE : LES ISLAMISTES !
R.B

Un universitaire égyptien prédit l’effondrement du monde musulman

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Abdel el Samad avait prédit, avant le déclenchement des révolutions arabes, l'effondrement du monde musulman sous le poids d'un islam incapable de prendre le virage de la modernité, et l'immigration massive vers l'Occident qui s'en suivrait.
L'Occident a intérêt à soutenir les forces laïques et démocratiques dans le monde musulman. Et chez nous, il faut encourager la critique de l'islam au lieu de la réprimer sous prétexte de discours de haine.

En apaisant les islamistes et en accommodant leurs demandes obscurantistes dans nos institutions, on ne fait que retarder un processus qui serait salutaire pour les musulmans eux-mêmes, et pour l'humanité. 

L’auteur ne ménage pas ses critiques à l’égard des musulmans : «Ils ne cessent de se vanter d’avoir transmis la civilisation grecque et romaine aux Occidentaux, mais s’ils étaient vraiment porteurs de cette civilisation pourquoi ne l’ont-ils pas préservée, valorisée et enrichie afin d’en tirer le meilleur profit ?»

Et il pousse le questionnement d’un cran : « Pourquoi les diverses cultures contemporaines se fécondent mutuellement et s’épanouissent tout en se faisant concurrence, alors que la culture islamique demeure pétrifiée et hermétiquement fermée à la culture occidentale qu’elle qualifie et accuse d’être infidèle? »
Et il ajoute : « Le caractère infidèle de la civilisation occidentale n’empêche pas les musulmans de jouir de ses réalisations et de ses produits, particulièrement dans les domaines scientifiques, technologiques et médicaux. Ils en jouissent sans réaliser qu’ils ont raté le train de la modernité lequel est opéré et conduit par les infidèles sans contribution aucune des musulmans, au point que ces derniers sont devenus un poids mort pour l’Occident et pour l’humanité entière.»   

L’auteur constate l’impossibilité de réformer l’islam tant que la critique du coran, de ses concepts, de ses principes et de son enseignement demeure tabous ; cet état de fait empêche tout progrès, stérilise la pensée et paralyse toute initiative.

S’attaquant indirectement au coran, l’auteur se demande à quels changements profonds peut-on s’attendre de la part de populations qui sacralisent des textes figés et stériles et qui continuent de croire qu’ils sont valables pour tous les temps et tous les lieux.

Ce blocage n’empêche pas les leaders religieux de répéter avec vantardise et arrogance que les musulmans sont le meilleur de l’humanité, que les non-musulmans sont méprisables et ne méritent pas de vivre !

L’ampleur de la schizophrénie qui affecte l’oumma islamique est remarquable.

L’auteur s’interroge : « Comment l’élite éclairée dans le monde islamique et arabe saura-t-elle affronter cette réalité ? Malgré le pessimisme qui sévit parmi les penseurs musulmans libéraux, ceux-ci conservent une lueur d’espoir qui les autorise à réclamer qu’une autocritique se fasse dans un premier temps avec franchise, loin du mensonge, de l’hypocrisie, de la dissimulation et de l’orgueil mal placé.»

Cet effort doit être accompagné de la volonté de se réconcilier avec les autres en reconnaissant et respectant leur supériorité sur le plan civilisationnel et leurs contributions sur les plans scientifiques et technologiques.

Le monde islamique doit prendre conscience de sa faiblesse et doit rechercher les causes de son arriération, de son échec et de sa misère en toute franchise afin de trouver un remède à ses maux.

Le professeur Abd el Samad ne perçoit aucune solution magique à la situation de l’oumma islamique tant que celle-ci restera attachée à la charia qui asservit, stérilise les esprits, divise le monde entre croyants musulmans et infidèles non-musulmans ; entre "dar el islam" et "dar el harb" (les pays islamiques et les pays à conquérir).

L’auteur croit qu’il est impossible pour l’oumma islamique de progresser et d’innover avant qu’elle ne se libère de ses démons, de ses complexes, de ses interdits et avant qu’elle ne transforme l’islam en religion purement spirituelle invitant ses adeptes à une relation personnelle avec le créateur sans interférence de la part de quiconque; fusse un prophète, un individu, une institution ou une mafia religieuse dans sa pratique de la religion ou dans sa vie quotidienne.

14 commentaires:

  1. ADONIS, poète et philosophe syrien, prédit la fin de l'islam et du monde arabe par la faute de ceux qui aujourd'hui par leur doctrine obscurantiste, pensent le pérenniser et le développer. Sans les nommer, il parle des islamistes et des frères musulmans !

    NB : Adonis est le pseudonyme d'Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien.
    Son pseudonyme se réfère au dieu d'origine phénicienne, symbole du renouveau cyclique.

    http://www.youtube.com/watch?v=rykF9i1knP0

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  2. Une longue, très longe décadence ! Déja au XIVe siècle, de Grenade, dernière enclave musulmane en terre espagnole, Ibn Kaldûn était aux premières loges pour observer le déclin irrésistible de la civilisation arabo-islamique, au profit de sa rivale chaque jour plus puissante, la civilisation chrétienne occidentale. Il dresse ce constat :« On dépense au-delà des traitements, le revenu devient insuffisant, les pauvres meurent d'indigence, les riches dilapident leurs émoluments en dépenses de luxe, et cet état de choses empire de génération en génération, jusqu'à ce que les traitements deviennent insuffisants. On commence alors à sentir les affres du besoin. Comme les besoins du gouvernement se multiplient, les impôts s'élèvent et pèsent lourdement sur le peuple. S'attaquer aux hommes en s'emparant de leur argent, c'est leur ôter la volonté de travailler pour acquérir davantage, car ils voient qu'à la fin on ne leur laisse plus rien. Le désordre se met dans les affaires, et les hommes se dispersent pour aller chercher dans d'autres pays les moyens d'existence qu'ils ne trouvent plus dans le leur. La population de l'empire diminue, les villages restent sans habitants, les villes tombent en ruines. »

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  3. (Dynastie, Monarchie, Califat...) Pas de civilisation sans politique. On a déja vu plusieurs fois la nécessité absolue d'une organisation sociale (ijtimâ) entre les hommes. La civilisation (umrân) ne signifie pas autre chose. Toute société doit avoir un modérateur (wâzi), qui gouverne et qui constitue son recours. Parfois l'autorité (supérieure) repose sur la loi d'une religion révélée. Le peuple doit s'y soumettre parcequ'il croit qu'il en sera récompensé ou puni dans l'Autre Monde, comme son législateur le lui a prédit. Parfois, le pouvoir n'est qu'une politique rationnelle (siyâsa aqliyya). Dans ce cas, il est, il est obéi dans l'espoir d être récompensé par lui, quand il aura appris ce qui est bon pour ses sujets.
    Le premier système est bon pour ce monde et pour l'autre, puisque le législateur connait les fins dernières de son peuple et s'occupe du salut éternel de l'homme. Le second système n'est bon que pour ce monde. On ne traitera pas ici de la politique dite de "la cité parfaite"(siyâsa madaniyya). Les philosophes entendent, par ces mots, la société humaine dont les membres ont de telles dispositions naturelles qi'ils peuvent se passer de gouvernement. C'est ce qu'ils appellent la cité idéale (al madînat al-fâdila. Ce régime s'appelle " la politique utopique"(syâssa madaniyya. Il ne s'agit pas du régime que se donnent les membres d'une société avec des lois destinées au bien public. C'est tout autre chose. La "cité parfaite" (des philosophes) est une rareté: ils n'en parlent que comme d'une simple hypothèque (fard) d'une pure supposition (taqdîr)"
    IBN KHALDÛN in Al-Muqaddima Discours sur l'histoire universelle p469-470 Traduit de l'arabe, par Vincent Monteil éditions Thesaurus Sinbad

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  4. Il n'y aura pas de progrès, de pouvoir sur la réalité, sans une rupture radicale avec une pensée qui se réfère au surnaturel et qui à la prétention exorbitante de se croire supérieure , de se placer au dessus de tout, de mépriser et haïr ce qui lui échappe

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  5. LETTRE OUVERTE A Al Baghdadi, LE PRÉTENDU Émir de DAECH !

    https://www.facebook.com/difa3iat/videos/767504043285325/?pnref=story

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  6. ENFIN, UN ARABE LUCIDE !

    Brahim El Blihi, intellectuel d'Arabie et membre du Conseil religieux chez les Ibn Saoud :
    Il critique les arabes qu'il estime vivant au dépens du monde ne produisant rien et consommant tout, ne comptant que sur des ressources en hydrocarbure qui ne sont pas inépuisables mais dont les revenus n'ont pas servis à investir dans d'autres secteurs de production .... les exposant au retour à leur situation d'origine : des bédouins vivant dans un désert inhospitalier !

    http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.fr/2012/05/import-export-tel-que-pratique-par-les.html

    https://www.facebook.com/176407049366176/videos/191699934503554/

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  7. Les religions n'ont plus leur place dans notre société !

    Ange Bleu :

    C'est un fait : l'islam n'est pas une religion mais un mode de vie !

    Les textes fondateurs des deux religions que sont le christianisme et l'islam ont été écris en araméen mêlé de syriaque. Les traductions approximatives ont déformé les sens initiaux de ceux ci.
    L'apostasie se développe dans l'islam et ces personnes qui remettent en cause l'islam en revisitant son histoire, risquent leurs vies tant les prosélytes font usage de barbarie sans limite.

    L'islam traverse son inquisition annonciatrice de sa déliquescence,.

    L'éducation et l'instruction font que les adeptes se familiarisent avec les textes et ne comprennent plus la dérive de ces dogmes, les dogmes moyenâgeux empreints de cruauté qui ne correspondent plus avec ce qu' ils s'imaginaient vivre,.

    Les théocraties utilisent la religion comme instrument de contrôle des peuples mais cela est trop criant et les adeptes commencent à refuser et récuser ses diktats.

    Les chrétiens sont peu différents : rappelez-vous le temps qu'il à fallut au Vatican pour reconnaître publiquement que Galilée avait raison ..... 500 ans !

    Pour ma part je suis apostat car il est impossible pour moi d'écouter un sermon d'un religieux hypocrite qui ne croit plus lui même à ce qu'il affirme.
    Le christianisme traîne son fardeau de massacre et de génocide qui lui ôte toute crédibilité.
    Plus proche de nous, les prêtre pédophiles que l'église protège de façon scandaleuse !
    Qui peut croire que les textes autorisent ces déviances criminelles ? Comment pouvoir faire encore confiance à ces détraqués qui ont détruits des vies d'enfants,

    Les religions n'ont plus leur place dans notre société : elles s’arque-boutent sur des dogmes éculés datant de temps obscures en total contradiction avec les valeurs actuelles.

    Beaucoup de dictateurs se légitiment en se basant sur la religion.

    http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2016/06/lislam-ou-le-premier-parti-politique.html

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  8. QUAND ON VOIT CE QUE FONT LES JIHADISTES DE DAECH, ON SE DEMANDE CE QU'APPORTE A L’HUMANITÉ LEUR ISLAM FONDÉ SUR LE WAHHABISME !

    Sinon la mort et la destruction ... dernière en date, le minaret de la mosquée Al Nouri, du 12éme siècle à Mossoul en Irak !

    http://www.lemonde.fr/moyen-orient-irak/article/2017/06/21/la-grande-mosquee-al-nouri-de-mossoul-detruite_5149064_1667109.html

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    1. Les musulmans ne travaillent pas pour l'Humanité mais pour la gloire de Dieu. Pour eux, tout tourne autour de Dieu. C'est le contraire des humanistes pour qui tout tourne autour de l'Homme.

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  9. Le coût économique de la religion musulmane

    Bourguiba, du temps de sa splendeur, avait déclaré que le retard du monde musulman était dû principalement au fait que, durant le mois de ramadan, le musulman est improductif. Donc, depuis l'apparition de l'islam il y a 14 siècle, les musulmans ont perdu 1400 mois d'inactivité, totalisant plus de 116 ans de retard sur les sociétés non musulmanes. Il était loin du compte : car il ne décomptait ni les heures de prière, ni le coût des pèlerinages à la Mecque, ni l'inactivité forcée des femmes, ni les guerres de religion entre musulmans. lire la suite sur :

    http://numidia-liberum.blogspot.com/2013/01/le-cout-economique-de-la-religion.html

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  10. Consanguinité musulmane: Impacts sur l’intelligence, la santé mentale, la santé et sur la société (terrorisme)


    La consanguinité massive dans la culture musulmane au cours des 1.400 dernières années continue de causer des dégâts catastrophiques au patrimoine génétique des musulmans. Les conséquences de mariages entre cousins germains ont souvent des conséquences graves sur l’intelligence, la santé mentale, la santé de leur enfants et dans leur environnement (terrorisme). lire la suite sur :

    http://numidia-liberum.blogspot.com/2017/06/consanguinite-musulmane-impacts-sur.html

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  11. Sinon le sionisme dont tu portes les mots rapporte beaucoup z l'humanité

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  12. مثل الذي يذكر ربه والذي لايذكر ربه كمثل الحي والميت.جسم حي وروح ميتتة.ماذا تنتظر منها.الا افكار ميتتة

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  13. Au contraire : les premiers musulmans ont lu dans le message de Mohamed une énorme simplification dans les croyances et la prééminence du rationnel: 1) il n'y a qu'un Dieu, toutes les autres croyances ne sont que superstition; 2) il n'existe aucun autre pouvoir surnaturel qu'il vienne de sorciers, fantômes ou jeteurs de sort; 3) il n'y a que la raison pour comprendre le monde; 4) après la mort de Mohamed, sceau des prophètes, les hommes sont livrés à eux-mêmes (les imams du chiisme et les marabouts du sunnisme sont une perversion). Forts de cette simplification en quatre points, les musulmans ont conquis le monde et ont contribué considérablement au progrès de l'Humanité. La pensée libre et créatrice a été progressivement muselée quant elle a commencé à mettre en question ce qu'il restait de croyance: Dieu Lui-Même.

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