jeudi 12 janvier 2017

Le pouvoir de la musique

Dans les camps de réfugiés fuyant le chaos dans leurs pays, certains ont eu l'idée de secourir les enfants réfugiés par la musique. Car que mieux que la musique dont le langage est universel pour dépasser la barrière des langues ! Si la musique adoucit les mœurs, elle a aussi pour rôle de discipliner ces enfants déracinés et ballottés au gré des folies des hommes tout en leur apportant un peu d'humanité dans un monde de brutes. Bravo à ceux qui ont initié ce projet et l'ont mis au service des enfants qui souffrent.
R.B

Afficher l'image d'origine

Anis Barnat

Afficher l'image d'origine
The Power of Music
Joyce DiDonato, James Jolly, Matt Peacock MBE 
and Anis Barnat 
Afficher l'image d'origine
La musique au secours des enfants réfugiés
Il y a quelques jours j'ai appris ce que faisait actuellement le fils d'un ami, Anis Barnat. Je m'étais rendu compte, cet été, grâce à Facebook qu'il était très souvent en Grèce dans l'île de Lesbos et j'apprends qu'il met en place dans ce pays, à l'intention des réfugiés et surtout des enfants réfugiés une organisation, Sistema, née au Venezuela et dont un des responsables actuels est le grand chef d'Orchestre Gustavo Dudamel.
Cette organisation Sistema, est une association qui s'occupe au Venezuela des enfants très défavorisés et qui veut les éduquer, les élever, leur permettre de se développer par la musique. 

J'avais, en son temps, vu un reportage qui montrait les réussites éclatantes de ce programme. Anis qui s'est occupé lorsqu'il travaillait à Radio France de chorales dans les banlieues, est l'homme qu'il convient pour ce beau programme en Grèce où les enfants réfugiés sont dans le malheur, l’inactivité et l'absence de perspectives.

Voilà une vidéo dans laquelle il s'exprime sur ces projets.

Cette activité est, je le pense, à la fois très profitables à ces enfants et très gratifiante pour Anis car il fait quelque chose de concret pour essayer de sortir ces enfants de cette misère due à la guerre et à la folie des hommes. 
Je pense qu'il peut être très fier.

J'ai repensé à tout cela en écoutant le concert du nouvel an à Vienne qui était dirigé par ce jeune chef mondialement connu Gustavo Dudamel.
Je pense qu'Anis aura beaucoup de choses à dire et, éventuellement, à écrire après cette expérience.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire