mardi 29 décembre 2020

Islamisme : Macron est au pied du mur

Emmanuel Macron, veut-il ou non réellement en finir avec le wahhabisme et les Frères musulmans qui empoisonnent la France, en prenant en otage l'islam de France et les Français de confession musulmane, sur ordre des pétromonarques ! Aura-t-il le courage de dire NIET à l'ingérence des pétromonarques dans l'islam de France ? Maintenant la gauche ne peut plus confondre islam et islamisme, pour nous chauffer les oreilles avec l'islamophobie, cette arme dont usent et abusent les Frères musulmans pour faire taire leurs opposants !

Il y a bien un problème majeur posé aujourd’hui dans la société française par un extrémisme politico-religieux qui vise à saper les principes et valeurs qui la fondent et qui trouve des relais complaisants.


Ceux qui se réclamant de la gauche et sont prompts à dénoncer toute critique de l’islamisme comme la manifestation d’un « racisme » anti-musulman, seraient bien avisés de s’intéresser à la crise que connaît actuellement le CFCM.


Emmanuel Macron, au lendemain de l’assassinat du professeur Samuel Paty, avait demandé au Conseil français du culte musulman de rédiger une « charte des valeurs » réaffirmant son attachement aux principes essentiels de la République et posant les fondations d’un conseil des imans de France affranchi des influences étrangères. Toutes ses composantes avaient consenti à la démarche, apparemment bien conscientes du tort immense causé à tous ceux qui cultuellement ou culturellement se rattachent à l’islam, par les agissements de terroristes se réclamant de cette religion.


En cette fin d’année, le constat est accablant : échec sur toute la ligne, comme l’a confirmé ce lundi le retrait du projet de Chems-Eddine Hafiz, le recteur de la mosquée de Paris. Cette figure éminente d’un islam éclairé, a ainsi exprimé sa colère face à l’obstruction des tenants d’un intégrisme religieux inspiré du wahabisme, du salafisme, des Frères musulmans et autres doctrines téléguidées d’ailleurs, notamment la Turquie.


En cause un projet de texte rédigé par le président du CFCM, Mohammed Moussaoui, traçant une ligne de démarcation nette entre l’islam et l’islamisme, entre la foi religieuse et le projet politique, entre la pratique pacifique d’une religion et la stratégie militante visant à faire prévaloir pour une communauté des lois et comportements séparés du reste de la population.


L’auteur du projet soulignait l’attachement des musulmans à la République, la laïcité, et formulait la dénonciation explicite de la misogynie, de l’homophobie, mais aussi s’inscrivait en faux contre la propagande présentant la France comme « un État raciste. » Tous les tenants de l’islamisme se sont ligués pour dénoncer ce que Marwan Muhammad, le leader de l’ex-CCIF, ce « collectif contre l’islamophobie en France » dissout par le gouvernement, qualifiait de « charte de la honte. »


Aux yeux des islamistes, les passages de la synthèse réfutant la notion de « crime d’apostasie » ou proscrivant l’intervention par des autorités religieuses dans les méthodes pédagogiques de l’école publique, ont été considérés par les intégristes comme une insoutenable « aliénation ». Ainsi, désormais, l’on ne pourra plus faire comme si le distinguo entre islam et islamisme serait une invention des « laïcards. »


Il y a bien un problème majeur posé aujourd’hui dans la société française par un extrémisme politico-religieux qui vise à saper les principes et valeurs qui la fondent et qui trouve des relais complaisants à gauche notamment à la Ligue des droits de l’Homme, EELV ou certaines franges de LFI, mais aussi à droite quand il s’agit de composer pour conforter des fiefs municipaux.


 

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