jeudi 8 avril 2021

Communautarisme & islamisme exaspèrent de plus en plus de Français

Si la France avait réussi sa politique d'intégration avec les vagues successives migratoires venues de Russie, de Pologne, d'Italie, d'Espagne, du Portugal et de ses anciennes colonies notamment d'Afrique du Nord; depuis que ses responsables politiques ont adopté de nouvelles lois et de nouvelles règles d'ouverture aux nouveaux migrants, comme le regroupement familial, la tolérance des coutumes des migrants dont la polygamie, l'excision des fillettes ... une brèche s'est ouverte dans le vivre ensemble et dans la laïcité, qui a permis le communautarisme qui a fait le lit de l'islamisme entre autres ... sur lesquels surfent les gauchistes et les communistes ... puisque certains même demandent que la France s'adapte à ses immigrés et non l'inverse ! Ce qui commence à irriter les Français !

R.B 

Pierre Martin

Pourquoi j'ai déménagé et ce que personne n'ose vous dire ...
Si j'ai déménagé, ce n'est pas parce que mon appartement était trop exigu ou manquait de charme.
Si j'ai déménagé, c'est à cause du seul " environnement ", qui lui, perdait de son charme chaque jour davantage.
Celui qui prétend que " le grand remplacement " est une vue de l'esprit ou un radotage de fachos persécutés, celui-là a de la merde dans les yeux.

Marseille est à mon sens une ville perdue. La Gloire de mon Père est devenu le Triomphe de l'islam radical. Le Château de ma Mère est devenu le fief des gangs, des roms, des " regroupés familiaux " et des migrants. Et Marius ..... eh bien Marius est aujourd'hui un prénom qui appartient au passé.

Mais pire, et cela personne ne vous le dira de peur d'être traité de raciste éhonté, certains quartiers de Marseille sont en train de devenir exclusivement Noirs. Un petit Harlem s'est formé jour après jour. Le Canet, Plombières, St Mauront, une partie de la Belle de Mai et de St Barthélémy sont à présent Noirs.
Est-ce du racisme de le dire haut et fort ? Je ne crois pas. Je ne m'estime pour ma part supérieur à personne, mais la vie dans certains quartiers de la " cité phocéenne " est devenue invivable.
Pourquoi serions-nous traités de racistes, quand Chirac lui-même, aujourd'hui encensé par tous, parlait jadis " du bruit et de l'odeur " ?

Même les Maghrébins n'ont plus droit de cité dans certains secteurs à Marseille, c'est dire. Exemple la cité des Rosiers : petit, j'allais y faire les courses avec ma grand-mère, les commerces de proximité y fleurissaient; puis l'immigration est arrivée, dans les années 80 il n'avait quasiment plus que des Maghrébins. Aujourd'hui, la cité est devenue entièrement noire, les Maghrebins ont été chassés et les appartements achetés par les petits Marseillais des années 60 qui croyaient faire un placement, ont perdu 80% de leur valeur. On trouve aux Rosiers des T4, pour 30 000 euros.

Le communautarisme règne en maître et le racisme anti-blanc est flagrant, les équipes de foot de quartier sont 100% noires, pas un pékin blanc ou gris à l'horizon.

Mon appartement ne trouve pas acquéreur. Estimé 87 000 euros il y a 10 ans, il l'est aujourd'hui à 45 000.

Alors j'ai une question importante à poser aux divers politicards bobos, gauchos, extrême-gauchos, islamo-socialos : " Rassurez-vous, je ne vous lancerai pas la phrase un peu trop facile qui consiste à dire " prenez-les chez vous ", car je vais vous dire beaucoup mieux et vous poser cette question : Mesdames & messieurs, POURQUOI ne venez-vous pas habiter dans ces quartiers, chez moi, près de ceux que vous aimez tant défendre dans les débats télévisés ?
Car si vous veniez, pour sûr, ces quartiers et leurs appartements ne perdraient pas de leur valeur, bien au contraire. Grâce à vous, ils perdureraient et je ne serais peut-être pas obligé de déménager.
Mais vous vous gardez bien de venir. Vous les aimez bien, les immigrés, les migrants et les roms mais de loin ! A distance convenable !
Vous préférez de loin les effluves précieuses de la Tour Eiffel, du Marais et de la rue Monsieur-le -Prince.

A propos de migrants, merci de ne pas faire croire à la masse crédule qu'ils ne seraient qu'une vingtaine par ci par là à débarquer à Marseille ou à investir une église. Car c'est faux.

C'est faux , parce que je croise tous les jours un phénomène que je ne croisais pas avant, c'est-à-dire des groupes entiers de jeunes hommes Noirs (et seuls il faut le préciser) qui défilent à pas pressés dans certaines rues. D'où viennent-ils, où vont-ils ? Mystère.

Quant aux roms, c'est une plaie dont les camps qui sont démantelés à gauche se reforment immédiatement à droite. Les détritus jonchent les bas-côtés de l'autoroute Nord sur des kilomètres; et je vous assure que le responsable n'est pas un coup de mistral malheureux.
On n'a pas l'impression d'arriver dans la 2ème ville de France , mais dans une porcherie.

Mais voyez-vous, si je déménage, c'est parce que je ne suis pas soutenu. Les gens ont peur. Ils ferment leur gueule. Ils préfèrent ne pas voir et surtout ne pas se chercher d'ennuis.
Pour ma part, des années de lutte, lutte contre les jeunes "shiteurs" qui squattent mes marches, appels à une police qui ne vient jamais, prises de bec incessantes, insulté, agressé, menacé. Mais je les ai prévenus : je ne me laisse pas faire. Partir pour ne pas avoir à sortir un jour une arme à feu. Aucune solidarité, aucun soutien, les gens s'enferment chez eux, se cloitrent, pour ne pas entendre le ballon de foot rebondir durant des heures sur le grillage du parking transformé en terrain de foot. Véridique.
Les enfants sont livrés à eux-mêmes dans la rue jusqu'à 23h par des parents démissionnaires qui pourtant touchent les allocs.
Où sont les hommes parmi mes voisins ? Ceux qui sont les plus robustes, grands et surtout jeunes, sont les plus pétochards. Ils donnent leur pays, ils livrent leur quartier et ils sont contents. Bouche cousue.

Je m'arrêterai là car cela devient douloureux. Certains croient que "le grand remplacement" d'une population par une autre et d'une religion par une autre, n'existe pas, car il n'est pas encore arrivé chez eux. Mais moi je peux vous certifier qu'il existe et qu'il est bel et bien arrivé chez moi. N'oubliez pas que 30% des Musulmans selon un récent sondage souhaiteraient que la Charia prévale sur les lois de la République.

Gaudin a refait le Vieux-Port et enjolivé le centre-ville de Marseille, ainsi que la Joliette pour les bateaux de croisière mais il a laissé mourir les quartiers périphériques, tout en sachant pertinemment ce qui se passait et se tramait en réalité. Vraiment honteux.

lundi 5 avril 2021

IL FAUT SE MEFIER D'UN FRERE MUSULMAN QUI SE CONVERTIT AU BOURGUIBISME ET A LA LAICITE !

Article paru dans : Kapitalis
A l'occasion de commémoration du 21éme anniversaire de la mort de Habib Bourguiba, libérateur de la Tunisie et bâtisseur de sa République, survenue le 6 avril 2000, il est curieux de voir certains panarabistes comme le président Kais Saied et certains panislamistes comme le Frère musulman Lotfi Zitoun, rendre hommage au président Habib Bourguiba, alors qu'ils l'ont ignoré, s'ils n'avaient sali sa mémoire !

Lotfi Zitoun, la tête pensante de Ghannouchi, s'est fait connaître auprès des Tunisiens à son retour d'exil londonien lors du fumeux "printemps arabe" ourdi par l'émir du Qatar, par ses attaques en règle contre la tunisianité des Tunisiens, contre Bourguiba et le bourguibisme que lui et ses Frères musulmans d'Ennahdha n'ont cessé de dénigrer, dans l'espoir de l'effacer de la mémoire collective d'un peuple qui lui doit tout !

Mais en 10 ans de pouvoir islamiste et le mécontentement grandissant devant la régression à tous les niveaux de la Tunisie de Bourguiba, les Frères musulmans d'Ennahdha ont changé de stratégie ... et Abdel Fatah Mouru et Lotfi Zitoun vont donner le LA :

- Lotfi Zitoun découvre la tunisianité des Tunisiens en revendiquant sa nostalgie de l'art de vivre tunisiens, de la musique, des chansons et de la danse des Tunisiens ...
- lui et ses Frères, aussi bien islamistes qu'arabistes, se sont mis à "glorifier" Bourguiba et les bien faits du bourguibisme auxquels ils doivent beaucoup, rappellent-ils ...
- Et voilà que depuis que Abir Moussi et le PDL ont mis à nu Ghannouchi et causé une impopularité grandissante à Ennahdha grâce aux révélations salutaires que fait le PDL sur le réel projet islamiste de Ghannouchi ... Mr Zitoun, encore lui, alliant l'image au texte, se fait photographier au mausolée de Bourguiba, lui rendant hommage et par ses écrits et ses discours, de glorifier le grand homme; jusqu'à invoquer la laïcité de fait du bourguibisme ! Hommage du vice à la vertu.

On aura tout vu de la part des Frères musulmans d'Ennahdha ! Mais il ne faut pas se leurrer sur les intentions réelles du bonhomme qui commémore la mort de Bourguiba. Lotfi Zitoun ne sait plus à quel saint se vouer pour redorer le blason d'Ennahdha en perte de vitesse et de remettre en selle Ghannouchi contesté en interne dans son parti et de plus en plus honni par les Tunisiens !

Il ne fait que reproduire la stratégie du Frère musulman Erdogan, modèle pour Ghannouchi, qui après avoir combattu l'héritage de Kemal Atatürk et la laïcité imposée par le père de la Turquie moderne; et devant l'échec de l'effacer de la mémoire des Turcs; il avait changé son fusil d'épaule pour glorifier le père de la nation; arborant et s'exhibant régulièrement avec des portraits géants du grand homme ... le temps pour lui et ses Frères de reprendre du poil de la bête. Ce qui se produira après le coup d'Etat manqué de 2020, pour instaurer une dictature et révéler le projet réel des Frères musulmans de restaurer la chariaa en lieu et place du Code Civil, rejetant définitivement la laïcité kemaliste !

Il ne faut pas oublier que les Frères musulmans jouent le temps long : ils savent faire le dos rond face aux résistances d'un peuple, le temps pour eux de le transformer par petites touches par un islamisme rampant, en diffusant le wahhabisme qui fonde leur action politique ...

C'est pourquoi il faut se méfier de ces "découvertes" subites du bourguibisme, de la part de l' "intellectuel" d'Ennahdha; alors que lui et ses Frères musulmans ont combattu Bourguiba et Bourguiba les avait combattus, parce que les idéologies qui les animent sont antinomiques et diamétralement opposées : le panislamisme étant la négation du nationalisme !

Car Frère musulman un jour, Frère musulman toujours !

Bourguiba déclarait le 1er juin 1959 : " Il est rare que les événements qui jalonnent la vie d'un homme s'intègrent dans l'histoire d'un peuple à un point tel que l'homme semble incarner tout son peuple. Si la transposition a pu s'accomplir, c'est que l'homme a su se faire le porte-parole sincère et désintéressé de la conscience nationale, qu'il a lutté pour la cause du peuple tant et si bien que les péripéties de la vie de l'un et de l'autre ont été amenées à se confondre. " Et ce n'est pas Ghannouchi qui connaîtra cette osmose d'un peuple avec son leader !

Rachid Barnat

samedi 3 avril 2021

Abir Moussi : une popularité qui dérange les islamistes mais aussi certains "progressistes" ...

Abir Moussi enrage les islamistes, trop talentueuse pour eux et rend jaloux les dits progressistes & démocrates, pour les mêmes raisons. Mais le peuple ne se trompe plus après 10 années de révolutionnisme islamo-arabiste qui ont ruiné la Tunisie sur tous les plans !

R.B

" Quand un génie véritable apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe
que les imbéciles sont tous ligués contre lui. "
Jonathan Swift

Abir Moussi est devenue la cible privilégiée, non seulement de ses ennemis et de leurs amis, mais aussi, curieusement, des ennemis de ses ennemis, les démocrates de tous bords.

Le nouveau clivage oppose ses partisans fanatisés à des détracteurs non moins radicalisés qui en viendraient même à considérer Ennahdha comme inoffensive.

Elle est, en effet, soupçonnée voire accusée de chercher à rétablir le régime honni de son mentor déchu, Ben Ali.

Abir Moussi et le peuple : des amours nouvelles ?

Alors, plutôt que de nous acharner sur Abir Moussi, tentons de comprendre ce qui fait son succès auprès du peuple dont près de la moitié lui accorde sa confiance et son soutien.
En effet, un personnage public est avant tout un support de projection. Il sera d’autant plus populaire qu’il offrira une marge plus importante d’identification.

Comprendre le succès de la présidente du PDL, c’est comprendre les attentes des Tunisiens auxquelles elle semble apporter des réponses.

Elle est d’abord un visage nouveau. Certes, son casier politique est chargé de ses amours devenues inavouables pour le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), l’ancien parti au pouvoir sous la dictature de Ben Ali, mais elle était totalement inconnue du grand public jusqu’à sa réapparition récente comme présidente d’un nouveau parti.

Elle est surtout une femme et la première à se hisser à un tel niveau de visibilité. Et il faut s’en réjouir, car c’est la preuve éclatante du degré de maturité atteint par notre société pour qui le sexe féminin n’est plus condamné à rester second. Et ce n’est pas une mince victoire, dans un environnement dominé par un parti ouvertement sexiste. Elle démontre bien que les mentalités tunisiennes sont plus façonnées par Tahar Haddad et Habib Bourguiba que par Rached Ghannouchi et Youssef Qaradawi.

Abir Moussi a fait de la lutte contre les Frères Musulmans son principal cheval de bataille. Et l’opinion publique lui en est manifestement reconnaissante. Ennahdha et ses satellites ne représentent plus guère qu’une minorité de la population, y compris dans les urnes trafiquées. Exclure le parti du pouvoir n’est pas déconsidérer ses électeurs mais respecter la majorité qui le désavoue. C’est dire si un dialogue national qui le remettrait en selle est vain. C’est dire le rejet du modèle sociétal obscurantiste porté par les islamistes.

Les Tunisiens, dans leur immense majorité, ont le regard tourné vers la modernité et tous ses acquis, dont l’égalité entre les genres à laquelle ils ne sont pas prêts de renoncer. C’est dire surtout l’aspiration du peuple à consolider son identité tunisienne, malmenée, voire noyée dans une utopique identité musulmane qui serait la même du Maroc à l’Indonésie, en passant par le Sénégal ou les Comores !

Et Abir Moussi est typiquement et profondément tunisienne. Tout en elle fleure bon l’odeur du terroir : son parler, sa gestualité, son humour, ses anecdotes, ses références, son empathie, son sourire (elle est une des rares politiques à sourire !), ses outrances, son théâtralisme, sa familiarité, et bien sûr le drapeau national qu’elle ne manque jamais d’arborer et de faire flotter dans ses meetings. Son amour de la patrie trouve un profond écho dans son public qui entonne avec une émotion renouvelée l’hymne national, sans se lasser.

Abir Moussi s’adresse au peuple sans se contenter de parler en son nom. Elle agit en toute transparence, dans une classe dirigeante qui continue à pratiquer la langue de bois et la politique de l’ombre.

Elle est la seule à pouvoir rassembler, aux quatre coins du pays, des dizaines de milliers de citoyens communiant avec une ferveur rarement atteinte depuis Bourguiba dans une union nationale.
Les manifestations télécommandées d'Ennahdha font pâle figure en comparaison de cette spontanéité.

Elle s’adresse au peuple directement et en permanence à travers ses vidéos où elle lui rend compte de son action, où elle le prend à témoin des turpitudes du parti au pouvoir, où elle démontre, preuves à l’appui, la nocivité de l’islamisme. Et le peuple, ravi, n’en perd pas une miette.

Abir Moussi est, cerise sur le gâteau, compétente, ce que même ses détracteurs honnêtes lui reconnaissent. Servie par une intelligence brillante, une mémoire impressionnante, une éloquence rare et un sens aigu de la pédagogie, elle maîtrise ses dossiers à la perfection et manie remarquablement l’art et les techniques de communication.

L’intégrité n’est pas la moindre de ses qualités. Ses détracteurs ont beau multiplier les accusations de corruption et, en particulier, de financement étranger, ils n’en ont jamais produit le moindre début de preuve.

Et la mise sans artifices de la dame (abondamment moquée par ailleurs) comme son train de vie personnel, sont conformes à la modestie requise dans un pays ruiné.

Sa cohérence idéologique est très appréciée des électeurs qui ne supportent plus les girouettes et les trahisons et autres compromissions de leurs candidats, sitôt élus.
Abir Moussi n’a jamais dévié d’un iota de sa ligne de conduite et de ses principes. Même sa loyauté indéfectible à l’ancien régime est portée à son crédit, étant donné les retournements indécents de veste de certains de ses anciens camarades de parti.

Enfin, le principal atout de Mme Moussi, est, pour moi, de s’inscrire dans une continuité d’histoire et de mémoire, quand ses opposants nous proposent ou plutôt nous imposent une rupture totale par rapport à notre patrimoine et notre identité et une réécriture falsifiée de cette histoire.



dimanche 28 mars 2021

LOGO DES FRERES MUSULMANS

Un logo on ne peut plus explicite !

Logo des Frères musulmans - 
On y lit : Allah est notre but  
Le Coran est notre constitution
Le prophète est notre chef
Le jihad est notre voie
La mort au nom d'Allah, est la suprême de nos aspirations. 

On y voit : Le saint Coran en rouge, 
suivi de deux épées croisées sous lesquelles 
une injonction : Préparez vous pour le combat !

Thomas d’Aquin : « Je crains l’homme d’un seul livre ».



L'insoutenable ingérence américaine dans la vie politique tunisienne

Des millions de Tunisiens refusent les Frères musulmans et leur prétendu islamisme modéré ! Quand Erdogan est "entré" en politique, il s'est affiché islamiste dans un parti, branche des Frères musulmans. Il a été combattu et emprisonné ... A la sortie de prison, il a compris qu'il lui fallait ruser : il a annoncé qu'il n'est plus islamiste et qu'il adhère à la laïcité de Mustapha Kamel Atatürk; et pour rassurer ceux qui en douteraient, il affiche partout le portrait du grand homme, père de la Turquie moderne ! Son parti AKP, a prospéré sur ce mensonge et lui a permis d'accéder au pouvoir : d'abord en devenant maire d'Istanbul, puis premier ministre, pour enfin devenir président de la Turquie !

Il a trompé tout le monde et l'UE en premier ; puisque les responsables européens ont cru à son islamisme "modéré" ... au point de "vendre" les Frères musulmans à l'islamisme "lignt", aux pays du fumeux printemps arabe !
Or depuis le putsch raté, Erdogan tombe le masque : il veut en finir avec la laïcité, instaurer un régime islamiste ; il se dit héritier des Ottomans, et se voit en Sultan et Calife ; il installe une dictature islamiste, il musèle l'opposition, emprisonne ceux qui le critiquent ...
Et Ghannouchi qui le prend pour modèle et auquel il fait allégeance, suit son exemple en reniant son appartenance à l'organisation des Frères musulmans, en se revendiquant de Bourguiba après avoir tenté de l'effacer de la mémoire collective des Tunisiens; et en affirmant depuis le congrès de Hammamet, qu'Ennahdha délaisse la religion et se veut parti civil et démocratique ...
La suite, les Tunisiens la connaissent et le monde entier la voit : un peuple qui se démène seul contre les Frères musulmans et ceux qui les soutiennent comme le Qatar, la Turquie mais aussi l'UE & les EU !

Barak Obama, conseillé pour les Affaires Etrangères par Madeleine Albright, a fait le choix de soutenir les Frères musulmans; et ce, malgré son beau discours du Caire pour lequel il a été nobélisé !
Et par sa ONG, la fameuse NDI (National Democratic Institute), installée en Tunisie depuis 2011 à la faveur du fumeux "printemps arabe", Madeleine Albright poursuit ce soutien à Ghannouchi et à ses Frères musulmans !

Est-ce que Jo Biden va poursuivre la politique d'Obama dans le soutien au Frère musulman Ghannouchi ?

Si les Occidentaux apprécient tant l'islamisme "modéré" des Frères musulmans, qu'ils les accueillent chez eux et les laissent diffuser le wahhabisme qui le fonde ! Les Tunisiens n'en veulent pas.

R.B

Ridha Ben Slama *

LETTRE OUVERTE

à Son Excellence M. Donald Blome,
Ambassadeur des États-Unis d'Amérique en Tunisie
Excellence, Monsieur l’ambassadeur,
De nombreux Tunisiens vous seraient reconnaissants si vous acceptiez de transmettre à votre gouvernement le constat établi que la greffe de l'islamisme qu'il a adoubé n'a pas pris en Tunisie et ne prendra jamais. Dix ans ont suffit pour le vérifier avec un bilan des plus catastrophiques.

Vous êtes les amis de la Tunisie depuis le premier accord d’amitié et de commerce conclu le 26 mars 1799, exactement depuis deux cent vingt deux ans. Alors accompagnez-nous pour tourner la page de cette décennie sombre en modérant votre prévenance à l'égard de cette faction intruse et malfaisante dont de plus en plus de Tunisiens dénoncent les déprédations et la félonie.

Vous savez que le peuple tunisien est le produit d'une histoire plusieurs fois millénaire, il a réussi à neutraliser tant d'envahisseurs et à réduire à néant les usurpateurs. Laissez les Tunisiens régler entre eux leurs différends afin que notre amitié se maintienne et se bonifie dans l'intérêt des deux pays. Si par malheur l'image des États-Unis d'Amérique se confondait avec les forfaits et les crimes d'une telle caste nuisible, elle en pâtirait aux yeux des Tunisiens. Ce que personne ne souhaite.

Pendant la lutte pour l’indépendance de la Tunisie, nos leaders avaient entretenu de très bonnes relations avec les États-Unis d'Amérique. Au début des années 50, Habib Bourguiba s’était rendu chez vous pour plaider la cause de son pays. Pendant toute la période de la Guerre froide, les États-Unis d'Amérique ont bénéficié en Tunisie d'un partenariat loyal de la part d’un leader dont les positions étaient sincères et franches, de Dwight Eisenhower à Ronald Reagan.

Certes, il y eut quelques déceptions qui ont failli ébranler cette amitié, lorsque le 1er octobre 1985 Israël bombarda le quartier général de l’Organisation de Libération de la Palestine situé sur la côte sud de la Baie de Tunis à Hammam Chatt. Soixante-huit Palestiniens et Tunisiens périrent dans l’attaque. Le président Reagan cru bon de considérer l’attaque comme une action « légitime » et annonça qu’il utiliserait le véto américain contre tout projet de résolution dénonçant Israël au Conseil de sécurité de l’ONU. On a découvert alors que l’engagement solennel américain de protéger « l’inviolabilité et l’intégrité territoriale de la Tunisie » n’avait plus aucune valeur. Ébranlé par le raid aérien, mais encore plus par l’attitude du gouvernement américain, Bourguiba convoqua l’ambassadeur américain pour protester, il exprima sa grande déception d’avoir sacrifié un pays ami aussi facilement.

Même si le président Reagan dépêcha son Vice-Président George H. W. Bush pour raccommoder les relations avec le gouvernement tunisien, et si le représentant des États-Unis d'Amérique s'abstint au Conseil de Sécurité de l'ONU de recourir au droit de véto, laissant passer la résolution 573, dans laquelle le Conseil « condamne énergiquement l'acte d'agression armée perpétré par Israël contre le territoire tunisien, en violation flagrante de la Charte des Nations unies et du droit et des normes de conduite internationaux », cette épreuve laissa des traces pénibles dans la mémoire des Tunisiens jusqu'à nos jours.

Les décideurs américains actuels devraient se dépêcher de rajuster leur politique étrangère aux nouvelles réalités émergeant en Tunisie, car vous n'avez aucun intérêt à voir la Tunisie devenir un État chaotique, en faillite et pourvoyeurs de terroristes. Une lame de fond, concomitante d’un essor inexorable du sentiment patriotique, gagne toute les strates de la société et submergera l’écume de la vague islamiste.

Faut-il rappeler que la relation sécuritaire a été mise à l’épreuve un certain 14 septembre 2012 sous le gouvernement de la Troïka de triste mémoire ? Une horde de salafistes jihadistes incubés par un mouvement obscurantiste ont attaqué l’ambassade des États-Unis et l’école américaine adjacente dans la banlieue de Tunis. Cette attaque a horrifié les Tunisiens autant que les Américains. Les salafistes ont pillé les deux édifices et ont mis le feu à une partie de l’école. Ils ont abaissé et brûlé le drapeau américain et ont hissé leur propre drapeau noir au mât de l’ambassade. Cette attaque a été effectuée par le groupe Ansar al-Shariâ dont l’un des leaders en Tunisie, Seifallah Ben Hassine, avait combattu en Afghanistan et avait été incarcéré par le gouvernement tunisien jusqu’à sa remise en liberté par l’amnistie générale qui a suivi la chute de l'ancien régime. Il a été prouvé que les dirigeants d’Ennahdha choient ses supplétifs et ferment les yeux sur leurs tactiques inacceptables lorsqu’ils essayent de soumettre les gens à leur vision de la vie sociale par la terreur.

Un enregistrement vidéo diffusé sur les réseaux montre R. Ghannouchi en train de recommander aux salafistes d’être patients pour ne pas faire capoter ses objectifs à long terme : « Dans ce pays les laïcs contrôlent tout : les médias, l’économie, l’armée… Je dis à nos jeunes salafistes : soyez patients. Pourquoi se hâter ? Prenez votre temps pour consolider vos acquis. Aujourd’hui, nous avons plus qu’une mosquée, nous avons un Ministère des Affaires Religieuses, nous avons plus qu’une boutique, nous avons un État ». Victoria Nuland, porte-parole du Département d’État ( juillet 2010 à août 2013) disait : « Nous ne jugerons pas [les islamistes tunisiens] par leur nom. Nous allons les juger par leurs actions ». Leurs actions sont à présent pleinement identifiées.

Les autorités américaines et leurs think tanks sont libres de tirer des plans sur la comète, mais ils commettraient encore une autre faute grave, qui ne garantira nullement la sauvegarde de leurs intérêts, s'ils continuent à soutenir cette tendance terroriste et mafieuse et à adopter une attitude pour le moins inamicale avec un pays considéré comme « allié majeur non-membre de l'Otan ».
Évidemment, cette lettre ouverte adressée aux autorités américaines, n’engage que ma modeste personne. Mais elle est représentative des aspirations d’une large frange de la société civile en Tunisie, consciente des enjeux et des risques que représente la persistance de ce soutien autodestructeur, qui contribuera irrémédiablement et du même coup à dégrader l'image de votre pays auprès du peuple tunisien.
Je vous prie, Excellence, Monsieur l’ambassadeur d’agréer l’expression de mes sentiments respectueux.
Un citoyen tunisien libre.

* Universitaire, écrivain et analyste politique

dimanche 14 mars 2021

LES PUISSANCES DICTENT LEURS LOIS ...

LES ETATS N'ONT PAS D'AMIS, ILS N'ONT QUE DES INTERETS, DISAIT DEJA DE GAULLE !

Les Américains tout comme les occidentaux en général, utilisent les droits de l'homme à toutes les sauces pour justifier leur ingérence dans les affaires des pays potentiellement riches en hydrocarbures et autres minéraux rares. Pour mettre le grappin dessus, sous prétexte de répandre la démocratie, ils s'autorisent de démettre les chefs des Etats qui ne leur conviennent pas pour installer leurs hommes à eux "démocratiquement" : La Tunisie en paie encore le prix puisque les EU & l'UE persistent à imposer les Frères musulmans aux Tunisiens, depuis qu'ils leur ont permis l'accession au pouvoir à la faveur du fumeux "printemps arabe" ! Les Afghans aussi vont payer un prix lourd après 20 ans d'ingérence et de guerre américaine & occidentale; puisque Joe Biden s'en va, les abandonnant aux talibans ! Alors que ces Américains et leurs suiveurs Européens ferment les yeux sur les droits de l'homme bafoués régulièrement par les pétromonarques qui ignorent royalement la démocratie !

La Chine, a le mérite au moins de ne pas participer à cette hypocrisie occidentale, puisque les chinois cherchent directement leurs intérêts sans se soucier du reste comme le font les Occidentaux quand ils cachent leurs objectifs réels, sous de pseudo soucis de "droits de l'homme & de démocratie" !

Autrement comment expliquer qu'Américains et Européens persistent à imposer les Frères musulmans aux Tunisiens qui à maintes reprises ont manifesté le désir de s'en débarrasser ?

La Chine, incontournable désormais. Puissance de demain ...

Les pays et les peuples étaient de tout temps l'enjeu des puissants qui pour les conquérir recouraient aux guerres ou aux alliances concrétisées par le mariage effectif entre deux  personnes appartenant aux deux maisons régnantes, celle du conquérant et celle du pays à conquérir. 

Or depuis le 19 éme siècle et la révolution technologique et son capitalismes sauvage, est  apparu le colonialisme, une nouvelle forme de conquête par l'argent. Et à la fin du 19éme siècle le sionisme est né, idéologie ayant pour but de trouver un foyer aux juifs d'Europe, longtemps persécutés. 

Les puissances de l'époque, à savoir l'Angleterre et la France, accordaient des crédits aux gouvernants des pays étrangers; et ceux qui ne pouvaient plus rembourser leurs dettes, les pays créditeurs, s'autorisaient à occuper leur pays devenu insolvable pour récupérer leur argent.  

L'empire ottoman en fut la première victime de ce nouveau système colonialiste. Le Sultan ottoman ne pouvant plus rembourser ses dettes, les Anglais et les Français, ont décidé de se partager son empire.

Et pour légitimer le colonialisme, la SDN dominée par les puissances de l'époque, avait validé et organisé le colonialisme par l'octroi de mandat au pays créditeur sur le pays débiteur. Mandat qui ne dit pas son nom; puisqu'il n'est qu'un prétexte pour occuper et coloniser le pays convoité. Le Dey d'Alger et le Bey de Tunisie en furent les victimes ...

Mandat qui permettait au mandataire de régler des problèmes internes au pays sous mandat, comme d'accorder un Etat aux minorités. Ce que fit la France en accordant un Etat à la minorité chrétienne en créant l'Etat du Liban au dépend de la Syrie; et ce que l'Angleterre a préféré déléguer à l'ONU pour accorder un Etat aux juifs au dépend de la Palestine, en créant l'Etat d'Israël; et un Etat aux musulmans, en créant l'Etat du Pakistan au dépend de l'Inde

A la sortie des deux premières guerres mondiales, l'équilibre des puissances va changer avec l'émergence des EU et le début du déclin des empires coloniaux franco-anglais. 

Les Américains au prétexte que la SDN avait failli, vont la remplacer par l'ONU avec de nouvelles règles dictées par les EU, nouvelle puissance mondiale, dont le droit de veto, privilège des puissants. 

Si les Américains dénonçaient le colonialisme, c'est pour mieux affaiblir l'Angleterre et la France; et s'ils encourageaient les mouvements de libération et les aidaient dans leur lutte pour l'indépendance des pays colonisés; c'est pour instaurer l'impérialisme américain, ce néo-colonialisme pour les pays libérés du colonialisme européen.

Après la 2éme guerre mondiale et son cortège d'horreur dont la shoah, les Européens majoritaires à l'ONU (les "arabes" n'ayant pas encore droit au chapitre, étant pour la plupart sous mandat franco-anglais) et coupables de non assistance au peuple juif en danger, ont du accéder à la demande des sionistes pour l'octroi d'un foyer où les juifs ne seront plus persécutés. 

L'ONU proposait alors Madagascar pour y installer ce foyer juif, mais les sionistes voulaient la Palestine, l'ancien Israël biblique ! Et l'argument avancé par les sionistes était "une terre sans peuple, pour un peuple sans terre" ! 

Ainsi la Palestine sera scindée en deux; et Israël sera le premier enfant de l'ONU, le second étant le Pakistan.

Et voilà comment les Palestiniens se retrouvent les victimes expiatoires des crimes des  Occidentaux qui, pour se dédouaner à moindre frais de la persécution des juifs et du génocide, leur ont accordé une terre qui n'est pas la leur, au prétexte qu'elle était inhabitée ! 

Rachid Barnat
 

mercredi 3 mars 2021

La langue française victime des féministes extrémistes ...

La belle langue de Molière est attaquée de partout. Pour l'adapter aux cancres, certains se sont amusés à en simplifier l'orthographe. Voilà que les féministes la remettent en cause avec l'écriture inclusive, retirant à cette langue sa beauté et sa subtilité.
R.B

LE SEXE DES MOTS

L'académicien Jean-François Revel, commente la féminisation des mots :
Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges.
Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.

La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand. D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins. Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.

Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle. Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire. Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.

De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde !

Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.

Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre. On dit: « Madame de Sévigné est un grand écrivain » et « Rémy de Goumont est une plume brillante ». On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres. Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.

Certains substantifs se féminisent tout naturellement : une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse. Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur, contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme. Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme. Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme. L’usage est le maître suprême.
Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale. Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques.

L’Etat n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à toute une jeunesse.

J’ai entendu objecter : « Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ? ». Certes. Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants. Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.

Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants.

La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique. Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.

Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique : faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes. 

vendredi 26 février 2021

L'hommage de Remi à sa grand-mère

A l'occasion du décès de sa mémé Jacqueline, Rémi révèle un talent de poète comme celui de son arrière grand-mère paternelle Habiba Bassalah, ma mère, qui exprimait souvent ses joies et ses peines dans des poèmes qu'elle improvisait et chantait autour d'elle, faisant l'admiration des siens; et que son père encourageait d'un cadeau. Chansons souvent reprises dans Jerba, lors les cérémonies familiales.

Je garde de cette dame le souvenir d'un sourire doux, qu'elle a su transmettre à ses enfants et à ses petits enfants. Qu'elle repose en paix.

R.B

Rémi Barnat

Elle disait souvent qu'elle allait bientôt partir,

Et nous n'étions jamais d'accord.
Elle essayait de nous préparer au pire.
Et nous clairement pas prêts encore.
Son rire habillait les histoires,
On pouvait l'écouter pendant des heures.
Elle avait le secret pour bien y voir :
Elle regardait avec le cœur.
Ah le flamand quand elle jouait du "nomdidjou",
Et en bas du poêle le martinet,
Mieux valait prendre ses jambes à son coup,
Lorsque bêtises il y avait.
Pétillante et toujours en joie,
Elle écoutait vraiment nos histoires,
En témoignaient ses pattes d'oies,
Avec elle impossible de broyer du noir.
"Dans la vie il faut toujours monter,
Et persévérer dans ses efforts".
Elle adorait nous le répéter,
Avec ses belles métaphores.
Les tartines et le jardinage le dimanche,
La couture, la cuisine et le bricolage,
Tu nous manque déjà mais faut pas qu'on flanche,
On t'envoie plein d'amour pour ton dernier voyage !
Elle disait souvent qu'elle allait bientôt partir,
Et nous n'étions jamais d'accord,
Comme si nous avions notre mot à dire,
Peut-être était-ce pour qu'on soit forts.
Je t'aime mémé, embrasse bien fort pépé ❤️




Une grand'mère bien entourée